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Parce que c’était lui, parce que c’était moi
L’existence d’une multitude de manière de résoudre un problème simplifie sa résolution mais est l’indice d’un sujet complexe.
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L’existence d’une multitude de manière de résoudre un problème simplifie sa résolution mais est l’indice d’un sujet complexe.
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Agathe
6 janvier 2008
00:32
Michel de Montaigne à Etienne de La Boëtie.
"Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant: parce que c’était lui; parce que c’était moi".
Essais, livre I, chap. XXVIII "De l’amitié"
J’avoue, j’ai ressorti mon classeur de français de l’an dernier …
Agathe
6 janvier 2008
00:33
Et puis s’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème.
sarrazine
6 janvier 2008
16:09
c’est de plus en plus tortueux tes réflexions…. au moins celles d’Agathe sont plus faciles à comprendre…
cripure
6 janvier 2008
19:18
Et comme dit le poète, il n’y a pas de problème qu’une absence de solution ne finisse par résoudre.
smilodon
9 janvier 2008
22:52
Je ne trouve pas (une fois n’est pas coutume) que ton com soit si alambiqué.
Je résume :
– un problème compliqué est plus facile à résoudre si on peut lui trouver plusieurs solutions
– réciproquement, un problème qui a différentes solution doit être complexe.
PS : la citation est aussi de Michel Sardou.
Sarkazm
10 janvier 2008
20:02
Bon je t’accorde un demi-point.